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 30.01.2012

Les travailleurs du pétrole et du gaz plus confiants dans leur carrière

Les professionnels canadiens du secteur de l’énergie semblent plutôt confiants côté travail. D’après une étude de Rigzone, 78 % d’entre eux ont été approchés par un recruteur au cours des six derniers mois.

Par Aurélie Le Caignec

 27.01.2012

L’âge légal de départ à la retraite supprimé au Canada

Le gouvernement fédéral a décidé en décembre dernier de supprimer l’âge légal de départ à la retraite qui était jusqu’ici fixé à 65 ans. Une manière de lutter contre la pénurie de main d’œuvre.

Par Aurélie Le Caignec

 27.01.2012

didier dubois émilie pelletierEn 2012, ne dépendez plus des tweets!

Avec la nouvelle année, viennent les résolutions. Quelle sera la vôtre :
a) Devenir un expert des médias sociaux?
b) Essayer de décrocher des médias sociaux?
c) Trouver le temps d'aller découvrir les médias sociaux? 

Par Didier Dubois & Émilie Pelletier23.01.2012

On est début 2012 et l’heure des bilans cède le pas aux plans d’actions

Modéliser les bons coups : voilà votre objectif! Voici quelques suggestions pratico-pratiques

Par Nathalie Francisci19.01.2012

salary negoiciationsNégociation salariale : quand l’extravagance paie

Ceux qui osent abandonner leur gêne ou leur fausse timidité, quand vient le temps de parler salaire, et savent opter pour un brin de folie se verront récompensés. Explications…

Par Amélie Van de Wynckele18.01.2012

Les Canadiens toujours inquiets pour leur régime de retraite

Alors que la situation des régimes de retraite à prestations déterminées ne s’arrange pas, les Canadiens affichent leur inquiétude d’après le dernier sondage Indice retraite de la Banque Nationale.

Par Aurélie Le Caignec

 17.01.2012

Ikea user guideSimplicité rapidité efficacité pour cette campagne de recrutement à petit budget d'Ikea en Australie

 06.01.2012
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Entrevue du 07 nov. 2003
Entrevue :

Bruno Gendron, Vice-Président Régional de Workopolis


La compagnie Workopolis est présente au Québec depuis maintenant un peu plus de deux ans. À l’issue de la première année, un poste de Vice-Président Régional pour le Québec fut créé. Monsieur Bruno Gendron nous fait partager sa première année dans ses nouvelles fonctions. Comment êtes-vous arrivé à la tête de Workopolis au Québec ? Il faut d’abord mentionner que lors de mon passage chez BCE Emergis comme directeur du recrutement, j’étais un client de Workopolis et à l’époque, un partenaire plus que satisfait. D’ailleurs mon principal mandat là-bas était de maximiser chaque dollar investi par BCE Emergis dans l’acquisition du talent. Dans les années 2000-2001, nous avions recruté plus de 200 personnes via Workopolis et ce, à tous les niveaux hiérarchiques et dans tous les secteurs de l’entreprise. Un retour sur l’investissement absolument phénoménal ! En bref, je reçois un appel un matin; cela faisait déjà dix mois que Workopolis était arrivé au Québec. Ils étaient à la recherche de quelqu’un pour assumer la responsabilité de toutes les activités de Workopolis au Québec. L’opportunité comprenait donc la gestion des ventes, des initiatives marketing, de l’évolution technologique du site français, etc.; en résumé, on m’offrait l’opportunité de prendre en main les destinées au Québec d’une entreprise en grande santé et en pleine croissance, dans un marché que je connaissais bien et d’en devenir le principal porte-parole. En analysant l’évolution probable de l’entreprise, non pas sur une base d’une seule année mais plutôt avec un horizon sur environ trois ans, celle-ci correspondait bien avec la vision que j’avais de l’évolution et de l’influence des technologies dans le monde du recrutement. Ce qui m’a particulièrement séduit, c’est le répertoire des solutions de Workopolis. Nous avons trois produits chez nous. WorkopolisCampus, le plus gros site d’emploi pour étudiants au Canada, Workopolis.com, le site d’emploi connu de tous, et RHEndirect, notre solution d’hébergement de section carrière pour site corporatif d’entreprise. La possibilité d’offrir cette dernière à mes clients m’intéressait particulièrement car j’avais déjà eu l’opportunité de piloter ce type d’implantation pour BCE Emergis. J’ai trouvé le défi intéressant et cohérent avec mon cheminement de carrière et j’ai donc débuté en septembre 2002. Quel était l’état des lieux à votre arrivée, un an après le lancement de Workopolis ? Comme tous, nous avons été affecté par le 11 septembre 2001, date qui pour nous, a coïncidé avec le lancement de Workopolis au Québec. La première année fut néanmoins excellente car elle a permis de valider la pertinence du modèle d’affaires de l’entreprise au Québec. Lorsque l’on regarde cela aujourd’hui, Workopolis est le plus gros site d’emploi au Québec. À titre d’exemple, il y avait ce matin plus de 3 900 postes d’affichés en français; c’est trois fois plus d’affichages de postes que n’importe lequel de mes concurrents. Le centre de décision de Workopolis était à Toronto durant la première année. Y a-t-il eu une prise de conscience de la nécessité d’avoir quelqu’un sur place au Québec ? Le siège social demeure à Toronto. Mon embauche se justifiait par le fait que l’entreprise avait besoin d’ajouter à son équipe de gestion, un spécialiste en infrastructures de recrutement électronique basé au Québec et qui conséquemment, connaissait bien le marché du Québec. Plusieurs de mes clients communiquent d’ailleurs régulièrement avec moi afin de simplement discuter de stratégies de recrutement; il y a rien qui me fait plus plaisir que ce genre d’appel. Est-ce qu’ils pensaient pouvoir s’en passer au départ ? Je ne dirais pas cela, non. Il est évident que lorsque tu démarres dans un nouveau marché, tu te dois de respecter un plan d’affaires avec des décisions importantes à prendre au fil des années. L’atteinte des objectifs corporatifs va habituellement de concert avec des décisions de recrutement ou d’investissements… Qu’est ce qui vous distingue dans votre secteur d’activité au Québec ? Les trois grands joueurs de l’industrie au Québec sont Workopolis, Jobboom et Monster et il est intéressant de constater que nous nous appuyons tous sur un modèle et des stratégies d’affaires différentes. La quantité d’offres d’emploi affichée est primordiale pour nous dans la mesure ou nous savons que c’est ce que recherche principalement le chercheur d’emploi. Comme je le mentionne à tous les jours aux gens qui m’entourent : l’important n’est pas strictement de trouver un emploi mais le bon emploi, celui qui nous procure le sourire à tous les jours. Pour faire un choix, il faut d’abord et avant tout avoir le choix ! Les trois partenaires de Workopolis sont de grands média canadiens dont Gesca au Québec, filiale de Power Corporation. Une partie importante de notre réussite s’appuie sur le dynamisme de la relation que nous avons avec chacun d’entre eux. Qu’est ce qui vous stimule particulièrement dans votre travail de tous les jours ? Nous sommes dans un domaine évoluant très rapidement. Lorsque l’on regarde où l’on en était il y a trois ans dans le monde du recrutement par Internet et le progrès accompli en date d’aujourd’hui, nous sommes forcés de gérer l’entreprise avec vision et discernement. Plus précisément, nous avons deux clients distincts; chacun possédant des besoins et attentes différentes. J’ai d’un côté mon client B2B, l’entreprise, et de l’autre, mon client B2C, le chercheur d’emploi. L’opportunité que j’ai dans mon rôle actuel d’être à l’écoute des besoins de chacun et ainsi de faire évoluer l’entreprise en communion avec ceux-ci; c’est cela qui est stimulant. Tu ne peux t’asseoir sur tes lauriers dans ce domaine… Workopolis semble avoir gagné de la part de marché auprès des grands comptes durant la dernière année… C’est vrai que ça va bien. Pourquoi ? Principalement parce que notre modèle d’affaires correspond aux besoins de nos clients. Ce que l’on offre avant tout chez Workopolis, c’est un retour exceptionnel sur l’investissement. En ce sens, il est évident que pour les grandes corporations canadiennes, Workopolis est aujourd’hui un partenaire d’affaires de premier plan. La part de marché que vous avez gagné durant la dernière année n’est elle pas due au fait que Workopolis a été relativement agressif au niveau de la tarification avec des forfaits illimités ? Notre succès est dû à un ensemble de facteurs. Il y a plusieurs paramètres dans ce genre d’équation. Notamment, nous sommes assurément dans un domaine où la mise en marché joue un rôle important. Notre campagne de publicité cette année fut des plus réussies et a contribué de façon importante à l’atteinte de nos objectifs. Nous avons maintenant une tarification distincte pour nos clients nationaux et régionaux ce qui nous permet d’avoir une offre correspondant aux besoins de toutes les entreprises au Québec, quelles que soient leurs envergures. Nos trois solutions, Workopolis.com, WorkopolisCampus et notre solution d’hébergement de section carrières corporatives RHEnDirect ont tous connu une croissance intéressante depuis mon arrivée. Le départ de Kim Peters, la fondatrice de Workopolis, était dû à quoi ? Un changement de stratégie, de vision ? Une simple question d’évolution de l’entreprise. Le nouveau président Monsieur Pat Sullivan, anciennement grand patron de Toronto.com, est un homme de marketing, de technologies et de mise en marché. C’est un gestionnaire qui arrive dans l’entreprise avec un bagage d’expérience différent de celui de madame Peters. Il amène une dimension à l’entreprise qui va lui permettre de continuer à grandir au fil des prochaines années. La convergence chez BCE n’a plus l’air d’être au goût du jour depuis que Monsieur Monty est parti, ils se recentrent sur leur métier de base, cela ne va t’il pas avoir un effet sur Bell Globemedia et indirectement sur Workopolis ? Aucune idée. Chacun semble avoir sa propre définition de ce qu’est la convergence. On parle aujourd’hui de Star Académie comme le plus beau succès de convergence au monde… Est-ce que c’est cela la convergence ? Parlez-en aux journalistes du Journal de Montréal… Nos actionnaires comprennent que nous sommes dans un domaine d’avenir avec des possibilités de croissance fort intéressantes. Avec Workopolis, nos clients ont la chance d’avoir un partenaire dont les actionnaires sont totalement commis au succès de l’entreprise et ce, à court moyen et long terme. Nous allons continuer d’investir de façon importante au Québec et partout au Canada. Workopolis n’est plus sur le portail Sympatico.ca en français depuis le début de la semaine, Monster.ca a repris la place. Sympatico appartenant à l’un de vos actionnaires, cela peut paraître surprenant, non ? Sympatico va connaître des changements importants avec son affiliation prochaine avec MSN. Comme toutes décisions, celle-ci en est une d’affaires. Toutes décisions d’affaires sont motivées par des objectifs stratégiques. Une compagnie bien gérée ne prend aucune décision à la légère. Que vouliez vous faire lorsque vous étiez petit ? Très certainement un joueur de football si j’avais eu le gabarit nécessaire ! Votre film préféré ? Une égalité entre « La mélodie du bonheur » et « La vie est belle » ! www.workopolis.com
  
 
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