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Le palmarès 2012 des entreprises canadiennes les plus vertes

Le 20 avril dernier, Mediacorp dévoilait le nom de cinquante-cinq entreprises canadiennes reconnues cette année pour leurs efforts en matière de développement durable.

Par Amandine Chauve

 07.05.2012

Vous avez dit « erreur »?

Quoi de plus surprenant de recevoir dans sa boite de messagerie un courriel… de licenciement, qui plus est ne vous est pas destiné.

Vendredi 20 avril, 1300 salariés londoniens d’Aviva ont eu la mauvaise surprise de recevoir un courriel de licenciement leur mentionnant de quitter, séance tenante, l’organisation en se soumettant aux procédures d’usage....

Par Amélie Van de Wynckele07.05.2012
 26.04.2012

« Horizon travail 2025 » : le Canada saura-t-il devenir le tigre du Nord ?

Via l’étude « Horizon Travail 2025 » publiée début avril, l’APRH et Deloitte lisent l’avenir économique du Canada. Entre mauvais présages et prospérité espérée, le point sur trois scénarios probables pour le futur, résultats des décisions prises dès aujourd’hui.

Par Amandine Chauve 25.04.2012

Ralentissement économique en perspective selon le Conference Board

Une récente étude du Conference Board prévoit que le resserrement du marché de l'emploi à partir de 2016 aura un impact sur le potentiel de croissance de l'économie canadienne à long terme.

Par Aurélie Le Caignec

 24.04.2012

Plus de deux travailleurs sur trois envisagent de changer d'emploi

Tel un signe de désengagement par rapport à leur travail, une majorité d'employés canadiens n'excluent pas de changer d'entreprise au cours de l'année prochaine. Plusieurs raisons à cela selon l'étude menée par Kelly Services : manque de valorisation, croissance en panne, travail peu stimulant...

Par Aurélie Le Caignec

 24.04.2012

didier dubois émilie pelletierDématérialisez votre CV

La disparition des CV papier traditionnels semble de plus en plus imminente.
La problématique n'est pas que le papier ne soit plus à la mode, mais plutôt qu'il existe une multitude d'autres solutions beaucoup plus rapides, économiques, efficaces permettant de sauver de nombreux arbres.

Par Didier Dubois & Émilie Pelletier23.04.2012

De héros à zéro, le temps d’un processus

C’est l’histoire de Bruno, directeur du marketing et des opérations : son patron lui a annoncé qu’il songeait sérieusement à prendre sa retraite. Comme Bruno est le seul sur les rangs en interne à pouvoir aspirer au poste de direction de la filiale, il se prépare à démontrer tout son talent...

Par Nathalie Francisci23.04.2012
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AFFICHER UN EMPLOI RH  
Par Nathalie Francisci - Opinion du 27 févr. 2012

 

Chers recruteurs de 40 ans et plus, souvenez-vous de la belle époque quand il y avait des candidats à profusion et que nous n’avions qu’à lever le petit doigt pour les attirer dans nos filets. À l’époque, nous passions plus de temps à négocier des frais d’agence média pour diffuser nos annonces dans les journaux et attendre sagement le lundi pour que les CV arrivent sur nos bureaux. Pas de courriels, pas de réseaux sociaux et encore moins de systèmes de gestion de base de données puisque les deux objets par excellence étaient un magnifique Rolodex (pour les recruteurs nés après 1980, sachez qu’il s’agit de l’ancêtre d’Outlook contact) et d’un Filofax (précision pour ceux nés après 1985, c’est l’ancêtre de l’agenda électronique). Pas de boites vocales mais une assistante, précieuse alliée de nos journées passées en sélection ou en rencontres avec des fournisseurs ou nos gestionnaires. À l’époque, il n’y avait ni notion de « client interne » ni « d’employeur de choix » et encore moins « d’expérience candidat ».

Un candidat de perdu et dix de retrouvés! Telle était la devise. Les chasseurs de têtes ne prenaient que les dossiers de cadres supérieurs et avaient plusieurs mois devant eux pour combler un mandat : pas de course contre la montre, une saine compétition – mais rien de bien agressif – et surtout « l’aura » dont bénéficiaient les recruteurs internes ou externes qui les considéraient comme des demi-dieux tout puissants (grands bureaux en acajou, sentiment de supériorité, respect marqué par tous). Le chasseur de têtes et le recruteur étaient donc aussi vénérés que craints… Surtout, ne pas trop le contrarier, ou il pouvait vous écarter à tout jamais de sa liste comme candidat et adieu la progression de carrière. Et oui, le monde a évolué. En fait, le changement est davantage venu des technologies que de la volonté des organisations et des recruteurs à se transformer. Certes, le contexte économique et la démographie ont amené de grands bouleversements, mais c’est l’innovation technologique qui a impacté réellement le métier.

L’innovation va se poursuivre encore demain avec de nouveaux logiciels, des systèmes et réseaux sociaux super évolués qui verront le jour. Mais en réalité, qu’en est-il de l’innovation du métier de recruteur et de nos processus? Sommes-nous tant en avance comparativement aux années 90? Si les bases de données sophistiquées ont remplacé les Rolodex, la façon de conduire les recherches pour identifier les candidats a-t-elle vraiment été transformée? Elle s’est automatisée, mais nous n’avons pas innové tant que cela. J’en veux pour preuve le peu d’organisations qui peut se vanter de disposer d’une cartographie de leur marché des talents ou de leur « communauté de talents » (candidats cibles potentiels). On recourt encore aux bonnes vieilles méthodes d’approche directe via des agences ou des chasseurs de têtes, ou via des annonces et « postings » sur les nouvelles plateformes des réseaux sociaux et le Web en général. Certes, faire du recrutement via LinkedIn ou Facebook peut sembler innovateur mais, dans les faits, on a juste intégré une nouvelle technologie, le fondamental n’a en rien changé.

Les relations humaines par définition ne sont pas modélisables, elles demeurent imprévisibles et peuvent nous échapper. Le recrutement n’est pas une science, c’est un Art. Alors que la science est en perpétuelle recherche d’innovation, l’Art reste imprécis et parfois imparfait car tout est une question d’appréciation. Le recrutement n’a rien de scientifique puisque personne ne peut en prédire exactement le succès. Il y aura toujours cette part d’incertitude, cette fragilité reliée à l’humain, cet instinct où l’intuition du recruteur qui, en dépit de tous les outils les plus sophistiqués, lui fera reconnaître LE candidat, l’élu. Bon, vous trouvez que je deviens ésotérique? Peut-être. Mais après avoir cherché pendant des années à rationaliser mes décisions de recrutement, modéliser les profils et automatiser les processus, je crois qu’il est temps de s’attarder à l’innovation organisationnelle.

Transférer la responsabilité des recrutements aux opérations, former les gestionnaires au recrutement, identifier les meilleurs talents et les traiter comme des clients potentiels (prospects), réviser les programmes de rémunération des recruteurs corporatifs tout comme leur rôle et leurs responsabilités, bonifier (rémunérer) les meilleurs gestionnaires pour leur style de gestion avec des indicateurs sur leur capacité à attirer, retenir et développer les meilleurs.

S’inspirer des modèles de fonctionnement des départements de vente et marketing pour bâtir une fonction innovatrice du recrutement avec des « brand recruteurs » en charge de l’image de marque employeur, des recruteurs opérationnels par métiers et industries dédiés à une région ou à une unité d’affaires, pourquoi pas?

Repenser l’acte de recrutement pour l’intégrer au plan d’affaires et à la stratégie de nos organisations est certainement le meilleur moyen de passer du mode transactionnel au mode relationnel. Le recrutement est tout sauf une « commodité », agissons en conséquence.

 

Nathalie Francisci,
Chroniqueuse, Conférencière, Administrateur de sociétés
http://www.nathaliefrancisci.com/

  
 
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